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jeudi 3 avril 2014

Dzaïr TV suspend une émission après un débat sur le clip de soutien à Bouteflika

L’émission « Système DZ » n’est plus diffusée sur la chaîne Dzaïr TV. La direction a décidé de suspendre le programme après la dernière émission suite au passage concernant le clip controversé de soutien au président Bouteflika. Dans le numéro du 30 mars, deux comédiens, Amine Ikhlef et Mohamed Bounoughaz, qui ont participé à la chanson à la gloire du Président sortant, avaient affirmé qu’ils allaient être payés par le producteur du clip.
Également chroniqueurs dans Système DZ, ils s’étaient engagés à donner leurs cachets à des associations caritatives. « Si j’avais su que le public allait réagir aussi négativement, je n’aurais pas fait le clip », avait déclaré un des deux comédiens.
Le surlendemain, l’émission est suspendue. Contacté, l’animateur Abdellah Benadouda n’a pas souhaité faire de commentaires. Le directeur de Dzaïr TV, Mohamed Hakem, explique : « La suspension temporaire de l’émission ‘Système DZ’ n’a absolument rien à avoir avec une quelconque pression ». « C’est une décision interne liée à la prestation des animateurs dans un numéro où on a constaté une petite tension entre les membres de l’équipe qui était jusque-là homogène », ajoute-t-il.
Mais des sources internes à la chaîne ont une explication différente. L’intervention des deux comédiens évoquant les cachets des artistes pour leur participation au clip de soutien à Bouteflika n’a pas été du goût du staff de campagne du Président. « Nous avons toujours travaillé librement même si le propriétaire soutient la candidature de Bouteflika. Mais le contexte est différent. Après l’affaire du clip, la direction a subi d’énormes pressions », soulignent nos sources. Dzaïr TV est la propriété de l’homme d’affaires Ali Haddad, qui soutient ouvertement la candidature de Bouteflika.
Mais « Système Dz » n’est pas la seule émission suspendue par la direction de la chaîne privée. « Controverse », l’émission politique de Dzaïr TV, a été déprogrammée. L’invité de l’émission était Djilali Sofiane, un homme politique opposé au 4e mandat.
Contacté, son animateur Khaled Drareni, n’a pas souhaité réagir. Mohamed Hakem affirme qu’il ne s’agit pas d’un acte de « censure ». « Djilali Sofiane est passé au moins cinq fois sur Dzaïr TV. C’est le cas aussi des autres opposants », dit-il avant d’ajouter : « Dans nos émissions, on a toujours veillé à un certain équilibre entre les intervenants, mais là, il y a eu un déséquilibre flagrant dans les débats. On a jugé en notre âme et conscience qu’on ne pouvait faire passer l’émission ainsi ».

Source: TSA

mercredi 2 avril 2014

IMPORTANT GROUPE ETATIQUE: recrute un RESPONSABLE DE LA COMMUNICATION

RESPONSABLE DE LA COMMUNICATION

Important groupe étatique recrute :

Un Responsable de la Communication, Assistant/conseillé du PDG

Porfil :

Diplôme en commerce ou marketing 
Minimum 12 années dans le domaine de la communication.
Agé de moins de 45 ans.

Statut :

Cadre Supérieur
Salaire et avantages à négocier.

Veuillez envoyer votre CV + LM + Photo à :

email : sntc@emploinet.net

La pénurie de lait relance la vente forcée comme dans les années 1980

La pénurie de lait a laissé place à certaines pratiques « peu scrupuleuses » de la part de commerçants, a-t-on appris de Mustapha Zebdi, président de  l’Association algérienne pour la protection des consommateurs (Apoce).
Selon M. Zebdi, une dizaine de plaintes émanant de citoyens dénonçant la vente forcée ont été reçues  par l’Apoce. Il s’agit d’une forme de « chantage » exercée par les commerçants et héritée des années 1980. « Pour avoir deux sachets de lait, le client est obligé d’acheter en plus un sachet de lait caillé ou même du lait en boite qui peut coûter jusqu’à 100 DA », explique M. Zebdi.
Abdessamed, habitant la région de Lakhdaria, dans la wilaya de Bouira, nous  explique au téléphone, que toute la région  souffre de ce problème récurrent depuis des mois. « Les commerçants nous obligent à acheter du lait de vache qui coûte 50 DA le litre, pour nous vendre un sachet de lait de 25 DA », nous confie-t-il. Ahmed, fonctionnaire vivant à Tadmait dans la wilaya de Tizi-Ouzou, explique que les gens de la région souffrent de ce genre de pratiques depuis presque six mois. « Nous sommes obligés d’acheter du lait de vache ou du lait caillé contre un sachet de lait de 25 DA. C’est soit ça, soit rien », dit-il en colère.
Les commerçants accusent les industriels et les distributeurs
Selon M. Zebdi, différentes wilayas du pays, dont Blida et Alger, pâtissent de ce problème. Contacté, Tahar Boulenouar, président de l’Union générale des commerçants et des artisans algériens (UGCAA),  confirme ces pratiques mais défend les commerçants. Selon lui, les commerçants seraient également « des victimes ». « Ce sont les producteurs et les distributeurs qui font la loi », selon lui. Il explique que les producteurs obligent les distributeurs à acheter d’autres produits avec le lait en sachet de 25 DA.
« Pour acheter du lait en sachet, le distributeur est obligé de prendre d’autres produits laitiers difficiles à la vente », argumente-t-il. C’est ce que nous a, par ailleurs, confirmé Abdellah, un distributeur. « Pour 1 500 sachets de lait, le producteur nous impose entre 200 et 500 sachets de lait caillé ou une centaine de boites de lait pasteurisé », dit-il.
Le président de l’UGCAA lance, à cet effet, un appel aux autorités afin d’interdire aux producteurs et distributeurs ce genre de pratiques. « Le client, le commerçant, ou le citoyen ont le droit de choisir le produit qu’ils veulent, la quantité qu’ils veulent et la loi leur garantit ce droit », veut-il croire.

mardi 1 avril 2014

➳ A lire, à relire et à méditer ! ➳ Que ceci entre une bonne fois pour toutes dans le crâne des ânes !


"Cette jeune femme marche dans les rues de Paris.
Comme vous voyez, personne ne la regarde, personne ne la dévisage, personne ne regarde ses jambes avec insistance, personne ne l'insulte et personne ne l'agresse.
Sa société ne la juge pas, ne l'agresse pas, car c'est une société évoluée, qui s'est éloignée de ses instincts animaux et qui respecte les libertés privées.
Quand la femme est considérée comme un objet libidinal -quelque soit son habit- le problème n'est pas dans la femme, mais dans le degré d'évolution et de civilisation de sa société..."

➳ Et c'est un Homme qui a écrit ça !
➳ En résumé, pas besoin de se cacher sous un drap pour être respectée.
➳ Mais pour cela, il suffit juste de civiliser la société...
➳ MAIS SURTOUT LA GENTE MASCULINE !
➳ Elevez vos fils pour en faire des Hommes et non des animaux !

Les services de sécurité craignent pour la vie de Sellal

bdelmalek Sellal est-il en danger ? Le directeur de campagne d’Abdelaziz Bouteflika, et ex Premier Ministre, sera accompagné désormais dans les prochaines étapes de ses visites électorales à travers le pays par un dispositif sécuritaire impressionnant. Plusieurs sources sécuritaires ont indiqué à Algérie-Focus.com que des rapports établis par les Renseignements Généraux mettent en garde la direction de campagne de Bouteflika contre les grands risques d’attaques et d’agressions dont pourrait être victime Sellal.
Ce  dispositif sécuritaire est d’ores et déjà en vigueur puisque pour son déplacement lundi à Souk Ahras, à l’extrême est du pays, le représentant du candidat Abdelaziz Bouteflika a été protégé par un nombre important des éléments du Détachement Spécial d’Intervention (DSI) qui est une unité opérationnelle d’élite des forces spéciales en Algérie. D’habitude, cette unité d’intervention est réservée aux grandes et délicates missions de sécurité comme la  libération d’otages ou l’élimination d’éléments terroristes dangereux. Désormais, elle  a été mise à contribution dans la campagne électorale pour le 4e mandat.
- See more at: http://www.algerie-focus.com/blog/2014/04/les-services-de-securite-craignent-pour-la-vie-de-sellal/#sthash.25LpHbkx.dpuf

AMBASSADE RECRUTE ASSISTANT / ASSISTANTE

AMBASSADE  RECRUTE : 

UN(E)  ASSISTANT(E)

Tâches à effectuer : 

- Assistanat.
- Travaux de recherche, rédaction de rapports.
- Interprétariat et traduction Français/Anglais, Anglais/Français.
- Etc.…

 Profil recherché :

- Diplôme universitaire.
- Maîtrise parfaite des langues : Arabe, Français, et Anglais.

Début de travail : début du mois d'avril

Document à joindre : CV avec photo et lettre de motivation en anglais et en français.

Veuillez envoyer vos candidatures à l'adresse mail suivante :

embassy.alg@gmail.com 

France : Manuel Valls, le Nicolas Sarkozy de gauche, nommé à Matignon après une débâcle électorale historique

Après un premier tour qui avait été mauvais pour le camp présidentiel, une véritable lame de fond antisocialiste a emporté hier, dimanche 30 mars, une multitude de villes de France, passées à droite lors du deuxième tour des élections municipales. Dans le même temps, le Front national (FN, extrême-droite) a réussi à gagner une quinzaine de municipalités. Cette débâcle électorale historique sonne le glas d’un socialisme municipal qui constituait le socle du parti de François Hollande depuis plusieurs décennies.
Des bastions de la gauche ont été perdus et il faut l’élection de la candidate Anne Hidalgo à Paris pour tenter de compenser la perte de villes d’importance comme Toulouse, Roubaix, Tourcoing, Limoges, Pau, Tours, Caen ou Grenoble. Le PS qui gérait 55% des villes de plus de 9 000 habitants n’en conserve plus que 38%.
À Paris ce lundi, Jean-Marc Ayrault le Premier ministre vient de démissionner en milieu d’après-midi, et le président français François Hollande a nommé Manuel Valls son ministre de l’Intérieur à la tête d’un nouveau gouvernement, selon plusieurs sources.
François Hollande qui doit s’exprimer dans la soirée aura donc choisi un homme qui incarne une ligne à la droite du Parti socialiste. Souvent surnommé le Nicolas Sarkozy de gauche pour sa propension à médiatiser son action en permanence et sa fermeté sur des dossiers sécuritaires, Manuel Valls ne fait pas l’unanimité à gauche et notamment chez les écologistes qui avaient menacé la semaine dernière de ne pas participer  à son éventuel gouvernement.
Manuel Valls arrive à Matignon avec des ambitions qui pourraient contrarier la volonté du président Hollande de se représenter en 2017. À trois ans des élections présidentielles, François Hollande cristallise un mécontentement inédit et se voit accusé de ne pas donner de cap à son action.