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mardi 1 avril 2014

France : Manuel Valls, le Nicolas Sarkozy de gauche, nommé à Matignon après une débâcle électorale historique

Après un premier tour qui avait été mauvais pour le camp présidentiel, une véritable lame de fond antisocialiste a emporté hier, dimanche 30 mars, une multitude de villes de France, passées à droite lors du deuxième tour des élections municipales. Dans le même temps, le Front national (FN, extrême-droite) a réussi à gagner une quinzaine de municipalités. Cette débâcle électorale historique sonne le glas d’un socialisme municipal qui constituait le socle du parti de François Hollande depuis plusieurs décennies.
Des bastions de la gauche ont été perdus et il faut l’élection de la candidate Anne Hidalgo à Paris pour tenter de compenser la perte de villes d’importance comme Toulouse, Roubaix, Tourcoing, Limoges, Pau, Tours, Caen ou Grenoble. Le PS qui gérait 55% des villes de plus de 9 000 habitants n’en conserve plus que 38%.
À Paris ce lundi, Jean-Marc Ayrault le Premier ministre vient de démissionner en milieu d’après-midi, et le président français François Hollande a nommé Manuel Valls son ministre de l’Intérieur à la tête d’un nouveau gouvernement, selon plusieurs sources.
François Hollande qui doit s’exprimer dans la soirée aura donc choisi un homme qui incarne une ligne à la droite du Parti socialiste. Souvent surnommé le Nicolas Sarkozy de gauche pour sa propension à médiatiser son action en permanence et sa fermeté sur des dossiers sécuritaires, Manuel Valls ne fait pas l’unanimité à gauche et notamment chez les écologistes qui avaient menacé la semaine dernière de ne pas participer  à son éventuel gouvernement.
Manuel Valls arrive à Matignon avec des ambitions qui pourraient contrarier la volonté du président Hollande de se représenter en 2017. À trois ans des élections présidentielles, François Hollande cristallise un mécontentement inédit et se voit accusé de ne pas donner de cap à son action.

lundi 31 mars 2014

L'année du mensonge

L'année du mensonge 
L'Algérie a eu droit au plus grand poisson d'avril de son histoire ( échoué sur la cote d'Azzefoun ) ! 

2014 ou l'année des mensonges en Algérie , les mensonges sont interminables , on ment en disant au peuple que Boutef réfléchit avec sa tete qui est intacte , on nous ment quand on dit que Boutef veut dire stabilité , on nous ment lorsqu'on nous dit que Amara , Ghoul , Sellal , Ouyahia sont des personnes qui se soucient de l'avenir de l'Algérie , on nous ment lorsqu'on nous dit allez voter ça changera les choses , on nous ment en nous disant que Louiza Hanoune est une opposante au système , on nous ment en nous disant que Boutef a emmené la paix en Algérie , on nous ment en nous disant que demain sera meilleur avec la continuité du système Algérien et plein d'autres mensonges ....

Tout ces mensonges nous ont valu le plus grand poisson ( une baleine ) à la veille d'Avril échoué sur les larges de la commune d'Azzefoun à Tizi-Ouzou 

La Kabylie est-elle fatiguée de militer ?

Connus pour leurs révoltes populaires, les habitants de la Kabylie sont aujourd’hui à bout de souffle. Dans les wilayas kabyles de Tizi Ouzou et de Bouira, l’élection présidentielle fédère peu et aucun des six candidats en course ne parvient à susciter un véritable élan d’enthousiasme, a-t-on constaté sur place. Reportage. “J’ai passé ma jeunesse à militer, à descendre dans la rue. Les plus belles années de ma vie gâchées”. Aziz, une vingtaine d’années de syndicalisme au compteur, est amer. La ville, dont il est originaire, Bouira, n’a pas goûté à l’argent du pétrole. Pendant que la région voisine, Sétif, renaît de la tragédie nationale, peu d’investissements ont été injectés par les pouvoirs publics en Kabylie, au cours des quinze dernières années. “La Corée et l’Algérie ont gagné leur indépendance la même année, en 1962. Regardez où ils en sont, regardez ce que nous sommes devenus”, il marque une pause, le regard affligé, puis reprend : “Et pourtant, ce ne sont pas les moyens qui nous manque”.

dimanche 30 mars 2014

AADL 2 : De nouveaux ordres de payement à partir du 15 avril

La convocation des nouveaux souscripteurs pour le logement AADL pour le retrait de l’ordre de payement se fera à partir du 15 avril prochain, a indiqué, samedi, le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelmadjid Tebboune, lors d’une cérémonie de remise des clés de logements AADL au site de Draria.
Une fois la fin de celle de l’ancien programme (AADL 2001), de nouveaux ordres de payement pourront être retirés à partir du 15 avril, a indiqué samedi le ministère de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville, Abdelmajid Tebboune, lors d’une cérémonie de remise de clés de logements AADL, dans des propos rapportés par le quotidien arabophone El Khabar.
700.000 demandeurs
Dans une déclaration, le ministre a indiqué que le nombre des demandeurs de ce nouveau programme avoisine les 700.000. Et les autorités s’engagent à satisfaire cette forte demande. Ainsi, près de 108.000 logements sont en cours de réalisation au niveau national, dont 38.000 à Alger, a précisé Abdelmajid Tebboune. La convocation des personnes, dont les dossiers ont été acceptés, se fera par ordre chronologique, ajoute-t-il. Premier inscrit, premier servi donc.


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Les anciens rappelés du service militaire manifestent à Alger

Plus d’une centaine d’anciens rappelés du service militaire durant la période 1995 à 1999 ont tenu un rassemblement ce samedi 29 mars à Alger. Regroupés au jardin Khemisti, place mitoyenne de la Grande Poste, et venus de pas moins de 43 wilayas du pays, ils ont réclamé des autorités de donner suite à leurs doléances.
Entre autres revendications, la demande d’un statut et une reconnaissance de leurs sacrifices durant la décennie noire, où disent-ils, ils ont été mobilisés pour combattre le terrorisme. Les anciens rappelés réclament des postes de travail, de bénéficier de soins notamment pour les 6 000 anciens rappelés qui sont, aujourd’hui, expliquent-ils, des blessés, atteints de troubles mentaux ou encore handicapés. Ils réclament, également, des logements, en sus des compensations morales et financières.
Selon les organisateurs de ce rassemblement, le nombre d’anciens rappelés, aujourd’hui, est de 123 000 encore vivants qui se sont constitués en un conseil national pour négocier leurs revendications auprès notamment du ministère de la Défense nationale.

jeudi 27 mars 2014

Les pilotes d’Air Algérie en grève

passagers-supplémentaires
Les pilotes d’Air Algérie ont entamé, ce jeudi 27 mars, une nouvelle grève pour réclamer la satisfaction de leurs revendications socioprofessionnelles. « Aucun vol n’a été annulé pour le moment, c’est une grève partielle », affirme Mounia Bertouche, chargée de communication de la compagnie aérienne nationale. Contacté, l’aéroport d’Alger refuse de donner des indications sur l’impact de […]

mercredi 26 mars 2014

Quand l’Union européenne refuse de cautionner des élections « à l’algérienne »

C’est là un double camouflet. Que l’Union européenne ait finalement choisi de ne pas envoyer de mission d’observateurs pour le scrutin présidentiel du 17 avril est une très mauvaise nouvelle pour l’Algérie. La bande des six et les conseillers d’Abdelaziz Bouteflika pouvaient expliquer que le scrutin du 17 avril serait un modèle de démocratie, il était évident pour tous que des observateurs réellement indépendants serraient alors déployés pour y veiller.
L’Union européenne vient de refuser de se porter au secours de l’Algérie. Officiellement, c’est une question de timing. La demande faite par les autorités algériennes est parvenue trop tardivement aux autorités de Bruxelles pour que ces dernières puissent organiser leur déplacement en Algérie.
De deux choses l’une : première hypothèse, les autorités algériennes voulaient demeurer « entre elles » et ont fait trainer les choses avec l’Union européenne de manière à obtenir un veto, officiellement dû au retard administratif.
À l’inverse, si les Algériens comptaient vraiment sur la présence d’observateurs européens, c’est bien l’incompétence des autorités, et à leur tête celle du ministère des Affaires étrangères, qui n’ont pas effectué les démarches nécessaires dans le temps voulu. Il est vrai que la venue de ces observateurs est un dossier d’importance et hautement sensible. Cela, dans ce cas précis, renseigne sur le caractère professionnel de l’administration de ce ministère qui donne des leçons de diplomatie à la terre entière.
Enfin, l’Union européenne aurait pu, malgré tout, envoyer au moins quelques observateurs si elle s’était réellement sentie encouragée. Mais rien ne dit que l’Union goûte l’attitude d’Alger. Ainsi ses recommandations de 2012 sur le fichier électoral et la transparence du processus n’ont jamais été appliquées par Alger et sont restées lettre morte.
Ainsi une formule, « les élections à l’algérienne », a longtemps fait la fortune des observateurs réellement indépendants à propos des scrutins du pays. Il est vrai que lors du dernier galop présidentiel en 2009, le candidat Bouteflika avait obtenu plus de 90%. Un vrai score de « démocratie populaire » à l’ancienne.
En attendant, l’Union européenne ne tient donc pas à cautionner une nouvelle mascarade électorale. L’Algérie devra alors se contenter d’observateurs de la Ligue arabe, de l’Union africaine et de l’Organisation de la coopération islamique. Tous de grands démocrates depuis des décennies, comme chacun sait.