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الجزائر يا العاصمة ، سومة قيمتك عظيمة ، حبك في قلبي ديما إلى يوم الدين فسدوك لي مالهم قيمة وكيلهم المتين

mercredi 25 juin 2014

Arbitrage international : un groupe canadien réclame 120 millions d’euros à Air Algérie

Le groupe canadien SM, qui a lancé une procédure d’arbitrage international contre Air Algérie, réclame 120 millions d’euros à la compagnie aérienne nationale. Selon nos informations, la première séance de cet arbitrage commence demain jeudi 26 juin devant la Chambre de commerce international (CCI) à Paris. La procédure peut durer plusieurs mois.
Le groupe canadien de BTP avait introduit une requête devant la CCI en avril 2013 après la résiliation par Air Algérie du contrat de réalisation de son siège social à Bab Ezzouar à Alger. Ce contrat d’un montant de 83 millions d’euros avait été confié à SM en 2011. Le groupe canadien de construction reproche à Air Algérie de n’avoir pas respecté le contrat.
Le projet, dessiné par le bureau d’études libanais Khatib & Allami, avait été attribué par l’ancien P-DG d’Air Algérie Wahid Bouabdallah, limogé en juin 2011, avant d’être résilié par son successeur Mohamed Boultif. Le conflit a éclaté lorsqu’Air Algérie a commencé à refuser de payer les travaux supplémentaires effectués par le groupe canadien. « Des modifications techniques ont été apportées lors de la réalisation en raison de l’insuffisance de l’étude faite par le bureau d’études libanais. Le plan du siège social d’Air Algérie ressemble étrangement à un hôtel, avec des cuisines immenses », confie une source proche du dossier.
Visiblement mal conseillée, Air Algérie n’a pas su gérer le projet et risque de payer une note salée aux Canadiens. « Au lieu de confier le suivi de la réalisation du projet à un bureau d’études spécialisé, la direction d’Air Algérie a préféré le faire elle-même alors que son métier de base est le transport aérien », déplore une source algérienne.
Après avoir résilié le contrat avec les Canadiens, la compagnie aérienne nationale n’a toujours pas réussi à trouver un repreneur pour relancer le projet.

mardi 24 juin 2014

LE PDG D’AIR ALGÉRIE INSULTE LA COMMUNAUTÉ ALGÉRIENNE RÉSIDANT À L’ÉTRANGER

« Le Président Directeur Général d’Air Algérie, Mohamed Salah Boultif a tenu des propos choquants, outranciers et insultants à l’égard de la communauté algérienne installée à l’étranger et particulièrement celle résidant en France. Le PDG de la compagnie aérienne a traité les Algériens de l’étranger de « zygotos », leur demandant « d’assumer leur choix de vivre à l’étranger » et qu’ »Air Algérie n’est pas la compagnie de émigrés » selon des sources du ministère des transports indignées à juste titre par ces propos méprisants de ce responsable.

Ces insultes ont été proférées publiquement le 21 juin par Boultif, lors de son discours d’ouverture de la conférence annuelle des représentants d’Air Algérie qui s’est tenue les 21 et 22 juin à l’hôtel militaire de Béni Messous.
A cours d’arguments, sortant de sa besace une accusation éculée datant des années 70, où on voyait la main de l’étranger partout même dans nos assiettes, le PDG a accusé la communauté algérienne d’être à la solde de l’impérialisme, heu ! pardon, « d’être manipulé par la partie française en vue de faire pression sur  l’Algérie afin qu’elle adopte l’Open sky et qu’elle ouvre son ciel sans restrictions ». (Source Algérie1)

PS/Vidéo d’illustration

jeudi 19 juin 2014

La Fête de la musique pour la première fois à Alger, en partenariat avec l’Institut français

Raï, Rock, Gnawi, Alger sera en fête pour danser et chanter, ce vendredi 20 juin. Comme dans de nombreux endroits du monde, la fête de la musique, cette invention française va se dérouler à Alger.
Place Audin, place de la Grande Poste et Square Sofia à partir de 20h ce vendredi, ainsi qu’a été annoncé, ce mercredi 18 juin, par Abdelhakim Bettache, président de l’APC d’Alger-centre et l’ambassadeur de France en Algérie, André Parant.
« Je salue l’initiative des autorités de la wilaya d’Alger et de l’APC d’organiser la fête de la musique pour la première fois », a indiqué M. Parant. « J’espère que l’exemple de la mairie d’Alger-centre sera suivi », a-t-il ajouté. L’APC organisera cet événement en partenariat avec l’Institut français d’Alger, selon lui. Différents groupes, artistes algériens et français seront présents parmi lesquels Diwane El Bahdja (Gnawi) et groupe Rafda et Féfé.
Interrogé sur son prochain départ, la désignation d’un nouvel ambassadeur, et le bilan de son passage en Algérie, André Parant a indiqué ne faire aucun commentaire, ni tirer aucun bilan. «Le moment des bilans n’est pas encore arrivé », a-t-il assuré.

mercredi 28 mai 2014

Comment faire des Algériens de l’étranger un instrument du développement économique ?

Par Kamel Haddar, CEO Origin Partners, Co-Fondateur de l’Association ATLAS et Hadi Mahihenni, ingénieur des Mines de Paris et Co-fondateur d’ATLAS
Faire des Algériens de l’étranger l’instrument du développement économique et de l’influence de l’Algérie dans le monde. L’Algérie a tout à gagner à s’impliquer davantage dans la valorisation des talents de la communauté algérienne à l’étranger. 
La communauté algérienne installée à l’étranger représente une richesse considérable pour l’Algérie. Mais cette richesse est trop souvent gâchée, faute d’une réelle volonté des pays d’accueil d’intégrer leurs ressortissants algériens ou d’origine algérienne. Certains d’entre eux se trouvent alors relégués en marge de la société, parfois livrés à la délinquance, voire au fondamentalisme religieux dans le pire des cas. 
L’Algérie ne peut se désintéresser de leur situation. Elle a, d’abord, un impératif moral à s’impliquer dans la valorisation de sa communauté à l’étranger. Même s’ils habitent dans un autre pays, les ressortissants algériens, leurs enfants et l’ensemble de leurs descendants n’en demeurent pas moins partie intégrante de la communauté algérienne. L’Algérie a, en outre, un intérêt direct dans la valorisation des talents algériens qui vivent à l’étranger, dans la mesure où certains d’entre eux auront un jour vocation à exercer des responsabilités de premier plan dans leur pays, aussi bien dans la sphère économique, politique, culturelle ou sportive. Ils sont tous à leur niveau des émissaires de l’Algérie et peuvent œuvrer de manière diffuse et concrète au développement de son influence.
La Chine, Singapour, le Brésil, la Corée du Sud, le Maroc ont une véritable politique concrète et efficace de reconnaissance et de valorisation de leur communauté à l’étranger. Cela se traduit par des résultats très positifs sur le plan social, économique et politique.
Propositions
 1.    Création d’un « fond des banlieues »
Ce fond aura vocation à distribuer des bourses aux jeunes talents de la d’origine algérienne afin de promouvoir les futurs leaders qui seront demain les acteurs de l’influence de l’Algérie dans le monde
2.    Création d’une banque pour les Algériens de l’étranger
Sa mission principale sera de faciliter les transferts financiers entre la communauté algérienne à l’étranger et l’Algérie afin de favoriser le financement dont l’économie algérienne a besoin pour se développer
3.    Créer un réseau de centres culturels algériens
Ces centres auront vocation à enseigner l’arabe et à organiser des événements culturels dans les pays où la communauté algérienne  est la plus nombreuse pour assurer le rayonnement de la culture algérienne et offrir un cadre aux algériens à l’étranger pour échanger et renforcer leur sentiment d’appartenance à leur communauté. Et proposer des voyages de découverte de leur pays d’origine : l’Algérie.
Encourager les échanges entre l’Algérie et sa ses enfants de l’étranger permettra un enrichissement mutuel au service de tous les algériens
L’attachement de la communauté algérienne au pays de ses ancêtres est mis à rude épreuve par de nombreuses barrières économiques et administratives qui sont un obstacle aux échanges et coupent l’Algérie d’une partie de ses enfants. Ainsi, le prix des transports aériens aussi bien que maritimes vers l’Algérie empêchent de nombreuses personnes de se rendre en Algérie aussi souvent qu’ils le souhaiteraient.
Propositions
 4.    Création d’une filière de transports aériens « low cost »
La réduction des charges et frais d’aéroport auxquels sont soumises les compagnies disposant de lignes aériennes avec l’Algérie et l’encouragement au développement de la concurrence permettront de faire sensiblement baisser les prix
5.    Supprimer le système d’équivalence des diplômes étrangers  détenus par les Algériens de l’étranger
De nombreux algériens diplômés d’universités étrangères voient leurs diplômes non reconnus par le système algérien et/ou la démarche est lourde et n’incite pas au retour des talents.
6.    Remonter des capitaux à hauteur de 70% de leur revenu pour payer leur charge à l’étranger
En effet, seul les expatriés qui ne sont pas d’origine algérienne peuvent rapatrier leur revenu (à hauteur de 90%) dans un pays tiers. Or les algériens de l’étranger souhaitant s’installer durablement en Algérie pour contribuer au développement de leur pays n’y ont pas le droit. Ceci est un point bloquant car ils ne peuvent pas payer leur charge à l’étranger (impôt, prêt, loyer, investissement, etc.)
7.    Rétablissement des bourses d’excellence pour permettre aux algériens de poursuivre leurs études à l’étranger
Les algériens ont le talent pour intégrer les écoles et universités les plus prestigieuses du monde mais en sont souvent empêchés pour des raisons financières ; le rétablissement des bourses et leur amplification devra mettre un terme à cette situation critique.
Encourager l’établissement sur son territoire de ses talents vivant à l’étranger permettra à l’Algérie d’être plus forte et plus innovante
De nombreux talents de la communauté algérienne éprouvent aujourd’hui le désir de s’installer en Algérie, mais en sont dissuadés en raison des nombreuses contraintes qui pèsent sur un tel projet. L’Algérie doit faire en sorte que cette démarche soit autant dénuée d’obstacles que possible car elle a beaucoup à y gagner : les talents de la communauté algérienne sont avides d’entreprendre et contribueront de manière significative à la dynamisation de la société et de l’économie. Leur établissement permettra de construire une classe dirigeante fondée sur la compétence et le mérite, au service des algériens.
Propositions
 8.    Créer une agence pour la promotion au retour au pays d’origine
Un travail de pédagogie doit être entrepris pour informer les membres de la communauté algérienne établis en dehors de l’Algérie sur les possibilités offertes en terme d’emploi et d’investissement. Accompagner étape par étape ceux qui souhaitent s’installer durablement ou ponctuellement en Algérie.
9.    Faciliter les démarches d’entrepreneuriat et la création d’incubateurs et d’accélérateurs privés pour les algériens de l’étranger
Les entrepreneurs doivent pouvoir se concentrer sur la création de valeur et de solutions originales au service de la société et de l’économie. A cette fin, il convient de réaliser un choc de simplification de l’environnement administratif des agents économiques. La création d’incubateurs et d’accélérateurs privés de startups associés à des incitations fiscales permettra en particulier de faire de l’Algérie un exemple pour toute la région en matière d’entrepreneuriat.
10. Proposer la direction d’entreprises publiques à des personnalités qui ont une expérience éprouvée dans la gestion d’entreprise à l’étranger
Il est temps de constater que certaines entreprises publiques pourraient être plus performantes. Or beaucoup de nos compatriotes ont déjà prouvés leur capacité à bien gérer des projets industriels et de services. Leur expertise est nécessaire pour le pays, il est pertinent que l’état leur tendent la main en passant par des associations qui concentrent des viviers de talents d’origine Algérienne du monde comment l’association ATLAS (Algerian Talents and Leaders Association) ou encore AAAGB (Algerian-American Association of Greater Washington).
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Remarque : nous avons volontairement utilisé le terme « Algériens de l’étranger » et/ou « Personne d’origine Algérienne » dans le sens où le terme « Diaspora » ne convient pas dans le cadre de notre réflexion et nos propositions. Les enfants de parents issus de la diaspora (individus nés en Algérie) sont également concernés.

jeudi 1 mai 2014

La 4G d’Algérie Télécom : saut technologique ou effet d’annonce ?

Saut technologique pour l’Algérie et mise à niveau des standards internationaux des réseaux les plus pointus ou bien énième effet d’une annonce sans autre effet sur la navigation Internet ? L’annonce, faite mardi 29 avril par Algérie Télécom, de la prochaine mise en service de la 4G LTE est en tous cas une nouvelle importante pour le développement du pays.
Selon le site algérien spécialisé Nticweb, Algérie Télécom s’apprête à lancer deux offres de forfait à hauteur d’un téléchargement maximum de 5 et 10 gigaoctets, vendues respectivement à 3 500 et 5 000 DA/mois. Il s’agit là d’un volume largement suffisant pour pouvoir regarder des chaines de télévision en direct (en streaming).
Par ailleurs, le P-DG d’Algérie Télécom, Azouaou Mehmel, cité par Nticweb, a réitéré son engagement et celui de sa société à « moderniser et développer un réseau national de très haut débit dense, performant et de haute qualité ». Il a ainsi assuré que « la mise en œuvre de la première phase de déploiement de la 4G LTE permettra à notre personnel de maîtriser les processus d’ingénierie et de déploiement de cette nouvelle technologie. Elle constituera une base importante pour la préparation des phases suivantes, l’objectif étant de répondre à la demande croissante en matière de haut et très haut débit et de consolider le positionnement d’Algérie Télécom en tant que leader technologique ».
Il faudra un certain laps de temps pour que la mise en place de cette offre soit pleinement opérationnelle sur tout le territoire algérien. Ainsi, la mise en place de la 4G LTE nécessite l’allocation de nouvelles bandes de fréquences. Ces bandes sont plus larges et la modulation est encore optimisée, expliquent les experts du Journal du Geek. Mais les enjeux et les bénéfices de la 4G LTE dépassent la simple augmentation de la bande passante et du débit. Il faudra alors attendre pour pouvoir juger de ce qui pourrait être un vrai saut technologique.