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الجزائر يا العاصمة ، سومة قيمتك عظيمة ، حبك في قلبي ديما إلى يوم الدين فسدوك لي مالهم قيمة وكيلهم المتين

jeudi 16 avril 2015

Marie-Christine Tabet, co-auteur de “Paris Alger : Une histoire passionnelle”: “50 milliards d’Euros illicites, d’origine algérienne, investis en France”

Marie-Christine Tabet est une journaliste française. Elle collabore aux journaux Le Figaro et Le Journal Du Dimanche. Elle est le co-auteur  de “Paris Alger : une histoire passionnelle”, un livre qui révèle les dessous des relations entre les classes dirigeantes algérienne et française. Cette enquête permet de sortir de l’ombre les fortunes et les biens immobiliers accumulés en France parplusieurs personnalités politiques algériennes dans des conditions pour le moins suspectes. Dans cet entretien, elle explique aux lecteurs d’Algérie-Focus les tenants et aboutissants de cette enquête et revient en détail sur ces révélations fracassantes qui jettent le discrédit sur de nombreux dirigeants algériens. 
Propos recueillis par Abdou Semmar
Algérie Focus: Dans votre livre, “Paris Alger, une histoire passionnelle”, vous évoquez les dessous des relations algéro-françaises et des réseaux d’influence qui leur impriment leur empreinte. Pourquoi un tel sujet ? Quelles sont vos réelles motivations et pourquoi maintenant, en 2015 ?
Marie-Christine Ttabet: Le premier chapitre de notre livre commence par l’affaire des drapeaux algériens au pied de la tribune de François Hollande, le soir de son élection. Nous avons été frappés par la polémique que suscitaient ces emblèmes… Tout le monde connait la blessure de la guerre d’Algérie mais nous sommes tous deux nés après 1962, et nous avons voulu comprendre ses conséquences aujourd’hui. Si l’on agrège le nombre des immigrés, des binationaux, des rapatriés, des anciens appelés… cette histoire concerne entre sept et dix  millions de personnes.
Dans votre livre, le mot “France-Algérie” revient souvent. Pensez-vous que la relation entre l’Algérie et la France est comparable à la “Françafrique” ? Peut-on prêter à la France  une action néo-coloniale en Algérie, fondée sur l’ensemble des relations, des réseaux d’influences et des mécanismes politiques ?
Nous citons dans notre livre Boualem Sansal, grand écrivain algérien, et je vais une nouvelle fois le citer pour répondre à votre question sur le couple conlonisé-colonisateur. « Il y a comme une fatalité, les pays qui au cours de leur histoire ont été unis dans cette histoire resteront indéfiniment dans ce rapport de dominant-dominé. Ce couple est particulièrement fidèle. Avec le temps, il peut arriver qu’on ne sache plus qui est le colonisé et le colonisateur… ».  A méditer.
Marie christine
Vous révélez dans votre livre de nombreuses informations compromettantes concernant les propriétés immobilières de dirigeants algériens comme l’actuel ministre de l’Industrie et des mines, Abdessalem Bouchouareb. D’après vous, pourquoi les autorités françaises ne sont-elles pas regardantes sur les origines des fonds avec lesquels ces dirigeants  acquièrent des biens immobiliers ? 
A cette question, un haut fonctionnaire français nous a répondu : ce n’est pas notre affaire mais celle de l’Etat algérien. Ce n’est pas faux. En revanche, il est évident que la France ,en accordant des titres de séjours à des personnalités de premier plan qui ne sont pas résidents français, facilitent ces transactions. Par ailleurs, le fisc ne semble pas très curieux sur ces transactions…
Vous révélez également que la fille de notre Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a acquis un luxueux appartement parisien  à 860 000 euros. Avez-vous des informations complémentaires et précises sur les origines de cet argent qui représente une immense fortune en Algérie. Croyez-vous que cette transaction immobilière est réellement douteuse ?
Nous ne sommes ni policier ni juge, mais journalistes… Nous mettons sur la place publique des informations qui sont justes et vérifiées. Dans le cadre contraignant de la la loi algérienne sur les mouvements de capitaux, cette jeune femme, alors âgée de 27 ans, a acquis en son nom un bien très onéreux. Nous avons contacté le bureau de monsieur Sellal pour avoir une explication, mais nous n’avons reçu qu’un accusé de réception…
Vous affirmez aussi dans votre livre que l’ancien ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbas, se serait installé dans la région lyonnaise ? Pouvez-vous nous en dire un peu plus? Ce ministre, qui dénonçait vigoureusement le colonialisme français, a-t-il acquis aussi des biens immobiliers ?
Dans ce livre, nous nous sommes attachés à n’écrire que ce dont nous étions sûrs. Il y a de nombreuses rumeurs sur les attaches lyonnaises de ce monsieur et de sa famille. Il y vit en partie, mais nous ne sommes pas en mesure de dire s’il y possède un bien immobilier. En son nom du moins.
Qu’en est-il de la famille Bouteflika ? Avez-vous enquêté sur ses probables propriétés en France ? Possède-t-elle des biens immobiliers ou dispose-t-elle de comptes bancaires en France ?
Nous n’avons pas trouvé de biens immobiliers au nom de la famille Bouteflika à Paris. En revanche, l’un des anciens responsables du groupe Khalifa nous a racontés qu’un appartement de « fonction » avait été mis à la disposition d’Abdelghani Bouteflika, l’un des frères du président algérien, un quatre pièces situé rue du Faubourg Saint Honoré, l’un des quartiers chics de la capitale. Abdelghani Bouteflika, avocat de son état, était employé occasionnellement par le groupe Khalifa pour du lobbying et du conseil.
Vous affirmez que la justice française est timide pour traquer les responsables algériens et leur patrimoine en France ? A quoi cela est-il dû selon vous ?
Ce qu’il faut comprendre, c’est que la justice française ne peut pas s’auto-saisir… Elle réagit lorsqu’il y a une plainte ou que l’administration lui transmet un dossier. Ces dossiers sont éminemment politiques…
Nous retrouvons beaucoup de noms de ministres et personnalités civiles dans votre livre, mais peu de personnalités militaires. Les militaires algériens n’ont-ils pas de biens à l’origine douteuse en France ?
Nous sommes des journalistes français. Nous avons travaillé sur les principales personnalités politiques du moment, c‘est-à-dire celles qui gouvernent actuellement le pays. Pour nous, les exemples que nous citons sont illustratifs d’un mode de fonctionnement de la classe dirigeante algérienne qui vit entre Paris et Alger. Ce n’est pas parce que nous ne citons pas de militaires que certains d’entre-eux n’ont pas les mêmes pratiques que les civils.
Vous citez dans votre livre le Général Toufik, le puissant patron du service de renseignement algérien, le DRS. En Algérie, plusieurs titres de presse parlent d’une guerre de clans l’opposant à Bouteflika. Comment cet épisode est vu par les dirigeants français ? Cette guerre de clans est-elle fondée d’après les observateurs et experts français qui collaborent avec le régime algérien ou s’agit-il d’une simple fiction médiatique ? 
Nous avons consacré une partie de notre livre à la France face au système algérien. Et nous nous sommes aperçus que les dirigeants français, politiques et économiques, sont un peu perdus face aux trois piliers du pouvoir algérien, politique, militaire et services de renseignement. Nous évoquons notamment les faux pas de Claude Guéant et de Nicolas Sarkozy vis-à-vis du président Bouteflika, en tentant de nouer un dialogue direct avec le célèbre Toufik… Les Français sont prudents et un peu tétanisés en raison du poids de l’histoire et du complexe du colonisateur…
A la page 360 de votre livre, vous citez un haut fonctionnaire français dont le nom n’est pas dévoilé qui révèle que pas moins “de 50 milliards d’argent clandestin”  auraient “été investis en France” ! Ce montant est-il réel selon vous ? S’agit-il vraiment de 50 milliards d’euros ? Avez-vous pu confirmer cette information ? 
La source de cette information est de haut niveau et très fiable. Il s’agit d’une estimation réalisée par les services français.
A la lumière de la maladie d’Abdelaziz Bouteflika et les problèmes de succession qu’elle soulève, quelle est la vision des autorités françaises quant à l’avenir de l’Algérie? La France aura-t-elle son mot à dire concernant le futur successeur de Bouteflika ? Et selon-vous, les relations algéro-françaises vont-elles s’assainir dans le futur ? 
C’est un fantasme de penser que la France désignera le successeur de Bouteflika ! Les dirigeants français l’ont sans doute aidé à se maintenir, mais ni plus ni moins que les Américains, car celui-ci représentait un gage de stabilité dans la région. Nous sommes très confiants sur l’avenir de ces deux pays. Leurs populations et leurs destins sont mêlés depuis maintenant depuis près de 180 ans. La colonisation et la guerre ont fait naître des rancunes tenaces dont certains ont joué des deux cotés de la Méditerranée par pur cynisme politique. Aujourd’hui, la mondialisation, la crise économique, le renouvellement des générations diluent les vieilles rancœurs…

samedi 4 avril 2015

80 ألف وحدة سكنية من برنامج عدل 2 ستحال على ADL 3

يتوقف
70 ٪ من مساكن مكتتبي «عدل 2» تسلم قبل نهاية 2016   
يكشف التقرير المفصل الذي أعدته وزارة السكن حول وتيرة إنجاز مساكن الوكالة الوطنية لتحسين السكن وتطويره «عدل»، عن تسجيل فائضا يصل إلى 80 ألف وحدة سكنية مقارنة بالطلبات المقبولة، والتي يحق لأصحابها الإستفادة من السكن بعدما تم تنقيح الملفات بالرجوع إلى البطاقية الوطنية، مشيرا إلى أن الحصص التي تحصلت عليها مقاولات الإنجاز والتي بدأت تقارب نسبة الأشغال بها 40 إلى 45 من المائة في العاصمة والمدن الكبرى وأكثر من 55 من المائة للولايات الأخرى. أضاف التقرير الذي اطلعت عليه "النهار"، أنه في حال استكملت الوتيرة على ما هي عليها بضخ الميزانية الكافية والتزود المنتظم بمواد البناء وتسوية بعض المشاكل الإدارية على مستوى قطاعي «سونلغاز ووزارة الموارد المائية»، فإن نسب الإنجاز سترتفع إلى أكثر من 65 من المائة نهاية السنة بالعاصمة والمدن الكبرى، وتقارب 75 من المائة في المدن الأخرى المعنية ببرنامج «عدل 1 و2»، مؤكدا في الوقت نفسه أن مشاكل العقار التي كانت تعاني منها وكالة «عدل» بالنسبة للعاصمة قد تم تسوية ما يقارب 85 ٪ منها، وهي قادرة على تحقيق اكتفاء نوعي في عدد المساكن خاصة بعد تسلم عدد من المساحات الأرضية بضواحي العاصمة. وأوضح مصدر رسمي من وزارة السكن  لـ"النهار"  أن 80 ألف مسكن المسجلة كفائض في التقرير الأولي ستسمح بعد انتهاء جميع الإجراءات الخاصة بتسليم «عدل1 و2» ومنح شهادات الإستفادة لأصحابها، بفتح موقع الوكالة لإطلاق ما يسمى بـ «عدل3»، مشيرا إلى أن هذه المرحلة ستكون فرصة لـ80 ألف مستفيد جديد للحاق بمكتتبي «عدل 2»، مبرزا في الوقت نفسه أن 70 ٪ من البرنامج المعلن والمسجل سيتم الإنتهاء منه وتسليمه قبل نهاية السنة القادمة، حيث سيتم استدعاؤهم تدريجيا وفقا للإجراءات المتعامل بها لتسلم شهادات الإستفادة. وحول ما إن كانت هذه المعطيات ستظل أرقاما فقط من دون تجسيدها، قال ذات المسؤول إن كل الجزائريين على غرار «الزوالية» الذين أصبحت مساكن «عدل» حلما لهم، سيشهدون نهاية السنة الحالية انطلاق عملية الترحيل عبر جميع مواقع «عدل» في الجزائر، مشيرا إلى أن قلق مكتتبي «عدل» شرعي، كون بعض الأطراف تحاول بكل الأشكال إدخال الشك في قلوبهم، لأسباب «مصلحتية» تعوّد من
خلالها «بارونات السكن» على أخد حقوق الغير مند زمن

mercredi 25 mars 2015

Le chèque sera généralisé partout à partir du 1er juillet, Le cash, c’est fini !

Le gouvernement est déterminé à appliquer la loi sur la généralisation du chèque dans toutes les transactions.
A partir du 1er juillet prochain, toutes les opérations de paiement seront effectuées par chèque. Le décret exécutif qui valide cette démarche est entré en vigueur. Désormais, les jours du tout paiement en cash sont comptés. Plus aucune transaction ou opération de paiement au niveau des banques et autres établissements financiers ne se fera sans le chèque.
Le gouvernement via un décret qu’il vient de publier et qui est entré en vigueur ces dernières semaines, mentionne les seuils applicables pour les opérations de paiement, devant être effectués à travers les circuits bancaires et financiers (chèque, virement bancaire, etc.). Le Premier ministre Sellal accorde un intérêt pour le déploiement de cette opération qui nécessite tout de même une préparation par les parties concernées. Selon une source gouvernementale, la loi stipule que les transactions doivent être effectuées par les moyens de paiement scripturaux :
« Chèque, virement bancaire, carte de paiement, prélèvement automatique, lettre de change, billet à ordre et toute autre moyen de paiement scriptural dûment autorisé par la Banque d’Algérie ». Mieux encore, les citoyens concernés à titre illustratif par l’achat de véhicules, le décret précise que « l’achat des véhicules neufs motocyclettes et cyclomoteurs immatriculés auprès des concessionnaires automobiles et autres distributeurs ou revendeurs se fera par les moyens de paiement scripturaux lorsque le montant de paiement dépasse les 1 000.000 DA ». Ceci est valable pour les transactions immobilières dont le seuil dépasse cinq millions de dinars (5.000.000 DA).
Aussi est-il indiqué que la loi touche également toute opération touchant l’achat des biens, de métaux précieux ou toute autre marchandise dont le seuil dépasserait 1 million DA. C’est ainsi que l’Etat veut mettre de l’ordre dans la vie économique des algériens après avoir relevé les multiples abus du cash. L’utilisation excessive de l’argent liquide a entraîné des escroqueries et a donné aux groupes informels un terrain fertile pour la fraude et l’évasion fiscale.
Ces atteintes ont été ressenties par les citoyens qui croient à la transparence des achats et des ventes en toute légalité, loin des écrans de fumée qui couvrent les activités illicites ou celles du marché parallèle. Il faut rappeler que le gouvernement depuis Ouyahia avait reporté sine die cette décision au motif de préparer les institutions financières à se familiariser avec le chèque.
Mais d’autres avancent que c’est pour des « raisons politiques » que l’Etat a jugé utile de laisser ce délai s’allonger. Aujourd’hui, il n’y a aucune excuse à trouver pour contourner un moyen de paiement universel qui permet de consacrer une activité saine et d’assainir les poches de la fraude et des fortunes amassées avec de l’argent liquide sans traçabilité.

dimanche 22 mars 2015

Yousfi invite le privé national à investir dans l’énergie

Le ministre de l’Energie a appelé les opérateurs économiques algériens à prendre part aux prochains investissements de son secteur dans le cadre d’une relation de sous-traitance.


M. Youcef Yousfi qui s’exprime devant des représentants d’entreprises privées algériennes intéressées par la sous-traitance dans le secteur de l’Énergie, a indiqué que cette rencontre intervient dans un contexte mondial particulier marqué par l’effondrement du marché pétrolier, d’où la nécessité de mettre en place un plan de développement devant permettre d’amortir le choc extérieur sur l’économie nationale.
Mais pour la mise en œuvre de ce programme, le ministère a décidé cette fois-ci d’appeler les entreprises nationales à la rescousse au lieu de faire bénéficier des sous-traitants étrangers. « L’objectif de cette rencontre est de mettre en contact les entreprises privées nationales et les compagnies publiques activant dans les hydrocarbures, en particulier et les énergies en général », a affirmé d’emblée le ministre. « Nous n’avons aucun inconvénient à ce que les opérateurs algériens participent dans la réalisation des projets d’investissement de Sonelgaz et de Sonatrach, d’autant qu’il y a un potentiel d'investissement très important à exploiter», a ajouté le ministre, en s’adressant aux représentants des organisations patronales présents à cette rencontre tenue au siège du ministère à Alger.
« Choisissez un créneau et venez investir ; nous exigeons de vous qu’un travail de qualité à moindre coût », dira encore le ministre tout en mettant en évidence la volonté des pouvoirs publics d’ouvrir graduellement le marché aux entreprises nationales. « Il n'y a pas de risque sur vos entreprises. Nous pouvons absorber toues vos productions dans la mesure où le marché est immense », tente de rassurer le ministre qui ne manquera pas de signaler que « le seul plus grand risque réside dans la concurrence des entreprises chinoises qui soumettent des offres avec des coûts souvent imbattables ».
M. Youcef yousfi a cité plusieurs créneaux qui peuvent potentiellement créer cette relation de sous-traitance avec les compagnies nationales d’énergie. Il s’agit, entre autres, de la fabrication de câbles électriques, des panneaux solaires, des vannes, des pompes et des lampes...et «Pourquoi on n’investit pas dans la fabrication de lampes sachant que le marché national consomme entre 50 et 60 millions de lampes par an. Et pourtant cela ne demande pas une technologie très avancée», s'est-il demandé.
Le PDG par intérim de Sonatrach, M. Said Sahnoune, a affirmé, de son côté, que l'exigence de la qualité et d’un coût de réalisation compétitif sont des conditions primordiales pour la conclusion d’un accord avec les entreprises privées. « Vos produits doivent convaincre nos associés, car nous ne travaillions pas seuls », a-t-il insisté.    

vendredi 20 mars 2015

La Russie menace les USA de publier des photos satellites prouvant que le 11 Septembre était un “attentat sous fausse bannière”!

(NDLR Veterans Today: La preuve satellite russe démontrant la démolition contrôlée du World Trade Center en utilisant des «armes spéciales» a été examinée par un éditeur de VT à Moscou. L’article ci-dessous nous a été transmis pour traduction du russe et publication aux Etats-Unis. Il a été publié le 7 Février, 2015.)


Moscou (Pravda): des experts américains estiment que malgré le fait que les relations entre les Etats-Unis et la Russie sont au pire niveau depuis la guerre froide, Poutine n’a posé que des problèmes mineurs à Obama. Les analystes estiment qu’il s’agit du “calme avant la tempête.” Poutine va frapper une fois, mais il va frapper fort”. La Russie se prépare à publier les preuves de l’implication du gouvernement américain et des services de renseignement dans les attentats du 11 Septembre. Dans la liste des éléments de preuve se trouve des images satellites.
Les preuves qui seront publiés seront à même de prouver la complicité du gouvernement américain dans les attentats 11 Septembre et la manipulation réussie de l’opinion publique. L’attaque a été planifiée par le gouvernement américain, mais a été exécuté par procuration, de sorte qu’une attaque contre l’Amérique et le peuple des États-Unis ressemble à un acte d’agression du terrorisme international.
La raison de ces tromperies et le meurtres de leurs propres citoyens étaient de servir les intérêts pétroliers américains et les sociétés d’État du Moyen-Orient.
La preuve sera si convaincante qu’elle démystifiera totalement la version officielle du 11 Septembre soutenue par le gouvernement américain.
La Russie prouve que l’Amérique n’est pas étrangère à l’utilisation d’attaques terroristes sous faux drapeau contre ses citoyens afin de parvenir à un prétexte pour une intervention militaire dans les pays étranger. Dans le cas des “attentats du 11 Septembre”, “la preuve sera une image satellite” concluante.
En cas de succès, les conséquences de la tactique de Poutine exposeraient les politiques terroristes secrètes du gouvernement américain. La crédibilité du gouvernement sera compromise et devrait se traduire par des manifestations de masse dans les villes menant à un soulèvement, selon les analystes américains.
Et qu’en sera-t-il des États-Unis sur la scène politique mondiale? La validité de la position de l’Amérique comme chef de file dans la lutte contre le terrorisme international sera totalement minée donnant immédiatement un avantage aux États voyous et aux terroristes islamistes.
Les experts avertissent que le développement actuel de la situation pourrait être bien pire.